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Construction de 4 logements & d'un atelier loft

Alfortville (94)

Programme : Construction de 4 logements collectifs & d'un atelier loft

Adresse : 42 rue Marcel Sembat, Alfortville (94)

Calendrier : 2008

M.O. : Particulier

Shon : 200m² SHON

Phase : PC / DCE

Equipe : Acaur Architectes, Florian Koeltz - chef de projet


ANALYSE : Une parcelle en bande

Situé dans la limite des tissus pavillonnaire et d’habitations collectives avec commerces de R+3/R+4, le site accueille un atelier d’artiste en fond de parcelle. Celui-ci est étroit, mitoyen des deux côtés mais profond avec un dénivelé important. Une parcelle toute en longueur comme la majorité du situ urbain.

Le propriétaire souhaite en lotir une partie à destination d’habitats, avec en leur sein un nouvel atelier/appartement qui pourrait être proposé à un autre artiste.

Cependant, il est indispensable de préserver un accès haut et large pour un camion pour son propre atelier existant, situé en fond de parcelle en contre-bas, pour permettre le déplacement d’œuvres de taille importante.


CONCEPT : Décalage rectangulaire

Le projet prend la forme de deux volumes superposés, deux rectangles s’imbriquant avec un décalage. Chaque volume revêt son propre matériau.

_Le premier volume, le socle, est un rectangle maçonné assurant les contraintes de contreventement et laissant le passage libre de servitude. L’entrée commune est matérialisée par le creusement du volume et signalée par une couleur vive, le jaune. Ce volume se découpe à l’arrière pour donner des terrasses avec de grandes baies en façade sud.

_Le deuxième volume en ossature bois vient se poser sur le premier. Il couvre le passage libre de servitude. Il est clairement identifiable de par son bardage bois, témoin de sa particularité tant volumétrique que structurelle.
L’atelier-appartement fait la jonction des deux volumes. Conçu comme un loft, l’espace à vivre est au rez-de-chaussée avec une belle hauteur sous plafond de 3 mètres. L’atelier de travail se trouve à l’étage dans le second volume. Un escalier intérieur connecte les deux espaces.

Le bâtiment devient une sculpture animée par la vie de ses habitants. Une disruption créative dans un tissu urbain vernaculaire.
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